Capture401

Source Inconnue

« Dieu s’est révélé aux hommes. Ses prophètes ont prophétisé. Son Envoyé Suprême s’est  incarné. Rien n’y fit ! Ils se sont détournés. Douteriez-vous de la puissance de Dieu ? Ce qui arrive doit arriver selon sa Volonté, les hommes n’y sont pour rien. Il a agi pour ses enfants qui sont issus de Lui, qui croient en Lui et en son Envoyé, son fils, son premier né. Leur foi est pure comme de l’or. Ils n’ont jamais douté de Dieu, ne l’ont jamais renié. Ils seront Ses serviteurs, Ses prêtres. Ils auront connu Son Amour, seule et unique connaissance réelle. »

Je suis de religion chrétienne. Mes rapports avec la  Puissance divine, son Amour, se font donc en tant que chrétien selon des croyances ou dogmes ou arrêtés ou décrets à travers des pratiques cultuelles qui lui sont spécifiques. Baptisé, adepte de Christ, je suis chrétien. Le suis-je vraiment comme on l’entend actuellement? Je suis judéo- chrétien. Il n’existe qu’un seul Dieu, qu’une seule Parole, qu’un seul Livre, qu’un seul Envoyé Suprême.

Je prononce religion et aussitôt je pense guerre, haine. Je pense humain, alors pour Dieu et pour le salut de vos âmes au bûcher les impies, les hérétiques. Lui, l’humain, il sait. Il s’impose comme intercesseur.

« Car il y a un seul Dieu, et aussi un seul médiateur entre Dieu et les hommes, Jésus-Christ homme. » (1Tm 2.5)

L’humain, dans l’humilité, la bienveillance, l’Amour, doit, s’il en est capable, faire connaitre la Parole de Celui qui est, la bonne nouvelle portée par Jésus fait homme.

Quelles sont donc les attributs de l’Amour pour Paul ?

« L’Amour  est patient,  plein de bonté;  n'est point envieux;  ne se vante point,  ne s'enfle point d'orgueil, ne fait rien de malhonnête, ne cherche point son intérêt,  ne s'irrite point,  ne soupçonne point le mal, ne se réjouit point de l'injustice, mais  se réjouit de la vérité Il excuse tout,  croit tout,  espère tout,  supporte tout. L’Amour ne périt jamais. » 

Pourquoi l’humain veut- il accomplir, alors qu’il en est incapable ?

Ce terme religion totalement galvaudé, vidé de son sens  crée des empires temporels. Je préfère employer cheminement. Ma religion est un cheminement en esprit qui  doit me relier. Par ailleurs, le chrétien d’aujourd’hui  après des siècles de conditionnement hiérarchique, dogmatique, politique, économique et social est-il toujours le même que celui du premier siècle ? Je ne le pense pas. C’est aussi pourquoi je suis chrétien dans le sens où je veux à nouveau  cheminer dans les pas des premiers chrétiens non encore coupés de la transmission, de la tradition, de la connaissance, de la Parole de Celui qui est. En fait, je suis un adepte de Christ, je suis du mouvement de Jésus. Il nous indique dans son dernier message de ne pas l’imiter servilement. Il nous laisse sa parole et son esprit. Il est la Voie. Souvenons- nous que le christianisme primitif comme il est appelé s’adressait aux esclaves,  aux femmes, aux déshérités.

Loin d’être un théologien qui veut expliquer avant de comprendre, qui veut raisonner sa foi, l’intellectualiser, l’humaniser, en fait se persuader lui - même, laissons- nous envahir, reconnaître et dans le silence  nous verrons sans voir cette Puissance qui seule choisit la manière dont elle se dévoilera ou pas. Ne croit surtout pas qu’elle nous confère un pouvoir, une mission, qu’elle nous met au-dessus car ce ne serait qu’une expression de la vanité de l’ego qui recentre  toujours tout sur lui-même. Nous deviendrons de simples serviteurs dont le devoir est de servir. Tout le monde est concerné. Allons à la rencontre de Celui qui est, dans une confiance totale sans égale, mettons nous dans son attraction, questionnons- nous,  ressentons le mystère.

Celui qui a honte d’être chrétien, qui a honte d’appartenir à Christ, il ne sera pas reconnu.

Luc

« 9-26 Car quiconque aura honte de moi et de mes paroles, le Fils de l'homme aura honte de lui, quand il viendra dans sa gloire, et dans celle du Père et des saints anges. »

Matthieu

« 10- 33 mais quiconque me reniera devant les hommes, je le renierai aussi devant mon Père qui est dans les cieux. »

L’état de chrétien véritable a toujours été difficile à supporter, à endosser quelle  qu’en soit son époque. Les chrétiens à nouveau seront tourmentés. Le faux prophète, celui qui nie Christ comme Envoyé Suprême et blasphème le Nom de Dieu par son action mortifère, se déchaîne.

Le chrétien a pour maître, pour docteur  Christ, « l’enseigneur »  comme l’appelle marie madeleine. A qui s’adresse cet enseignement ? A celui dont le corps offert par le baptême d’eau  héberge une âme tombée des limbes que  Christ est venue libérer en esprit par le baptême de feu. De quels moyens dispose le chrétien ?

Ephésiens

« 6:11 Revêtez-vous de toutes les armes de Dieu, afin de pouvoir tenir ferme contre les ruses du diable.6:12 Car nous n'avons pas à lutter contre la chair et le sang, mais contre les dominations, contre les autorités, contre les princes de ce monde de ténèbres, contre les esprits méchants dans les lieux célestes.6:13 C'est pourquoi, prenez toutes les armes de Dieu, afin de pouvoir résister dans le mauvais jour, et tenir ferme après avoir tout surmonté.6:14 Tenez donc ferme: ayez à vos reins la vérité  pour ceinture;revêtez la cuirasse de la justice;6:15 mettez pour chaussure à vos pieds le zèle que donne l'Evangile de paix;6:16 prenez par-dessus tout cela le bouclier de la foi, avec lequel vous pourrez éteindre tous les traits enflammés du malin;6:17 prenez aussi le casque du salut, et l'épée de l'Esprit, qui est la parole de Dieu. »

Le chrétien reste libre de penser et de prier dans la puissance de Celui qui Est. Le chrétien prie où il veut, comme il veut. Personne ne lui ôtera sa conscience. Son combat se déroule ailleurs. Le royaume de Dieu n’est pas de ce monde.

« un seul Seigneur, une seule foi, un seul baptême, un seul Dieu »proclame l'Épître aux Éphésiens (Ep 4,5).

L’homme a – t – il vraiment été créé à l’image et à la ressemblance de  Dieu ? A-t- il chuté, perdu la ressemblance en en gardant une partie ombrée ? Lui est-il possible  de la restaurer, de la ramener vers son origine par un travail initiatique ? Qui peut bien être cet homme ? A mon avis, certainement pas celui de chair, il n’est qu’un support, un vecteur d’apprentissage indispensable, un lieu de transmigration. Cette conscience réelle, éveillée, purifiée, retournerait – elle dans un état  glorieux proche de Dieu, vers son créateur comme fils de la lumière accompli, fils prodigue ? Alors dans ce cas, nous pouvons proférer que ce fils de l’homme a vraiment été créé à l’image de  Dieu selon Sa Volonté.

 Jean

«1:1 Au commencement était la Parole, et la Parole était avec Dieu, et la Parole était Dieu.

1:2 Elle était au commencement avec Dieu.

1:3 Toutes choses ont été faites par elle, et rien de ce qui a été fait n'a été fait sans elle.

1:4 En elle était la vie, et la vie était la lumière des hommes. »

 « 1:12 Mais à tous ceux qui l'ont reçue, à ceux qui croient en son nom, elle a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu, lesquels sont nés,

1:13 non du sang, ni de la volonté de la chair, ni de la volonté de l'homme, mais de Dieu. »

Jésus crée le mouvement. Rejoignons Jacques. Il a dirigé la première communauté chrétienne de Jérusalem. Retournons à la source, à l’origine, retrouvons le  dans ce mouvement qu’il avait appelé « Mouvement de Jésus », la religion, le lien direct, l’initiation chrétienne.

Engageons –  nous sur le chemin de la Vertu en allant de la Foi à l’Amour. La connaissance n’est pas de s’approcher du soleil. Elle ne crée que des chimères.

Évangile selon Thomas:

« Les disciples dirent à Jésus : nous savons que tu nous quitteras ; qui se fera grand sur nous ? Jésus leur dit : Au point où vous en serez, vous irez vers Jacques le Juste : Ce qui concerne le ciel et la terre lui revient »

« Car c’est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi. Et cela ne vient pas de vous, c’est le don de Dieu. Ce n’est point par les œuvres, afin que personne ne se glorifie. » (Ep 2.8-9)

Que nous donne la grâce ?

Foi – Espérance – Amour  les Vertus théologales, les plus parfaites  car divines:

Tempérance – Force – Prudence – Justice  les Vertus cardinales  qui ramènent à Dieu par leur pratique:

La sagesse- L’intelligence – Le conseil – La force – La science – La piété – La crainte de Dieu  les 7 dons du saint Esprit,  obtenus par la pratique des vertus :

Ephésiens

« 1:4 En lui Dieu nous a élus avant la fondation du monde, pour que nous soyons saints et irrépréhensibles devant lui,

1:5 nous ayant prédestinés dans son amour à être ses enfants d'adoption par Jésus-Christ, selon le bon plaisir de sa volonté,

1:6 à la louange de la gloire de sa grâce qu'il nous a accordée en son bien-aimé »

 1:7 En lui nous avons la rédemption par son sang, la rémission des péchés, selon la richesse de sa grâce,

1:8 que Dieu a répandue abondamment sur nous par toute espèce de sagesse et d'intelligence,

1:9 nous faisant connaître le mystère de sa volonté, selon le bienveillant dessein qu'il avait formé en lui-même,

1:10 pour le mettre à exécution lorsque les temps seraient accomplis, de réunir toutes choses en Christ, celles qui sont dans les cieux et celles qui sont sur la terre. »

Jean

« …si un homme ne naît de nouveau, il ne peut voir le royaume de Dieu.

..…si un homme ne naît d'eau et d'Esprit, il ne peut entrer dans le royaume de Dieu

… ..Il faut que vous naissiez de nouveau.

…..Si vous ne croyez pas quand je vous ai parlé des choses terrestres, comment croirez-vous quand je vous parlerai des choses célestes?

Personne n'est monté au ciel, si ce n'est celui qui est descendu du ciel, le Fils de l'homme qui est dans le ciel.

…. il faut de même que le Fils de l'homme soit élevé, »

De toutes les consciences reproduites doit naitre, apparaitre la véritable enfouie.

La Parole de Celui qui est se rendra chez l’homme dont la foi et l’humilité seront remarquables. Il doit fabriquer un nid douillet, un agencement pour la colombe et le voyageur.

Si un homme ne nait d’eau de la parturiente et de l’Esprit Saint, de la Parole transférée de Celui qui est, « il ne peut voir le royaume de Dieu ».

Genèse

« 28:10 Jacob partit de Beer-Schéba, et s'en alla à Charan.

28:11 Il arriva dans un lieu où il passa la nuit; car le soleil était couché. Il y prit une pierre, dont il fit son chevet, et il se coucha dans ce lieu-là.

28:12 Il eut un songe. Et voici, une échelle était appuyée sur la terre, et son sommet touchait au ciel. Et voici, les anges de Dieu montaient et descendaient par cette échelle.

Pour monter par l’échelle, les anges de Dieu sont nés auparavant « d’en haut » ce qu’indique la descente. La naissance vient d’en haut. On monte l’échelle par ce que l’on est né d’en haut.

De l’état de croyant, nous endossons celui de novice, de disciple. Grâce à notre Maître, notre Enseigneur, nous nous livrerons avec persévérance, humilité et sincérité à une quête mystique, à une recherche de Sa reconnaissance. Grâce à Christ nous allons « naitre à nouveau », pour que par l’eau et l’esprit nous témoignons de Sa Présence, de Son Amour.

Le christianisme n’est pas une philosophie du bien être. Il est venu corriger les errances des initiations antérieures.  Existe-t-il différents états de l’être ? Correspondent- ils à des positionnements différents dans notre progression ? Sûrement.  Mais, ce qu’il y a de plus important, c’est que lorsque le vieil homme disparaît, l’enfant apparaît. Beaucoup pense être dans le monde des fées et des magiciens. Pourtant rien n’est plus réel que l’au de là. La seule question à se poser ne serait – elle pas : que suis –je, moi qui croit être ? Et, bien rien quand on reste dans la vanité.

Que doit construire le chrétien ? Un temple, certes, mais plu tôt un cloître intérieur, un agencement, un lieu d’accueil  hors du temps et de l’espace ordinaire, dans le silence, lieu d’accueil dans lequel Christ viendra construire  son propre Temple. Obéissance aux règles de la Vertu, Pauvreté dans l’Humilité et Chasteté émotionnelle ne sont-elles pas des clefs, les Clefs ?

La foi ne se fabrique pas, ne se raisonne pas. Elle est donnée par Dieu  unique et révélé. L’individu ne crée pas le divin, autrement prévarication,  abomination de la désolation : le Temple de Dieu ne peut-être profané. Seul, Christ sauve. L’homme ne peut que  fabriquer des chimères, se fabriquer un temple extérieur selon le nombre de la bête.

 « Tout ce qui ne vient de la foi est péché (Rom.14-23) » « le juste vivra par la foi (Rom.1-17) » « ferme dans la foi (1Pierre 5-9) » « sans se conformer au siècle présent (Rom.12-2) »

N’est – elle pas là, la foi, celle qui stoppera notre idolâtrie,  à trop s’aimer,  nous devenons adultères. L’idolâtrie est le rapport de soi à une image. Se prendre pour le Créateur est idolâtrie, prévarication.  Sur le chemin on ne sera jamais seul, les cherchant se reconnaissent toujours. L’essentiel du message spirituel authentique recentré dans le christianisme ancien testament compris forme la conscience, la source qui épanchera la soif de l’humanité. Actuellement, la technologie aidant, l’homme se prend pour Dieu et  commet le seul péché en s’ego - centrant, en refusant la simplicité de l’âme, en refusant la non dualité avec Celui qui Est. Etre ou ne pas être, être et ne pas être, la phase ultime est-elle Etre non Etre ou tout simplement ETRE. Débarrasser le corps fabriqué de tous ces ego parasites, le mettre à nu et par le feu la conscience juste rejoindra l ‘ entre-deux, puis comme une étoile filante se fondra dans cet océan de lumière tellement impressionnant. La foi sans faille en Dieu et en son Envoyé Suprême, son Fils est impérative autrement la quête n’est qu’une recherche illusoire d’immortalité. Qui confère le « corps de résurrection » ? Dieu. Pourquoi le nier ? Il n’existe qu’un seul Dieu. Il est à l’extérieur comme il est à l’intérieur. Autrement nous ne faisons qu’en construire un à notre convenance. Dans la Bible, la foi ne désigne pas le sentiment religieux, pas plus que la doctrine, que l’émotion religieuse, que les dogmes. La foi c’est la « conviction », une certitude intérieure naturelle qui donne une force extraordinaire, un élan qui pousse à faire des grandes choses qui sembleraient impossibles à priori. Pour cela, il faut y croire, dépasser les « ce n’est pas possible » et les « ça ne marchera jamais » par ce que l’on croit qu’avec Dieu tout est possible. Il faut avoir confiance. La foi est du domaine de la Grâce.

La Tradition Primordiale est dévoyée. Dieu intervient directement dans « l’histoire humaine » qui n’en est pas une. L’homme psychologique n’accomplit rien. Il ne s’agit que de contingences matérielles. Cette soi disant essence ne mène à aucune autre supérieure.  Cet homme psychologique n’est qu’un support nécessaire au développement des intentions divines. Il existe une dimension propre à la construction humaine en relation avec Dieu. Le dehors est en lui. L’homme n’a aucune profondeur, aucun centre. Le Verbe, l’Envoyé Suprême s’est incarné, fait unique, universel qui porte la révélation de Dieu aux hommes. Les symboles sont des outils de communication. L’éternel retour comme simulacre n’a aucun sens car le christianisme est là pour accomplir, pour réaliser. La seule question qui ait un sens est celle de se demander si l’accomplissement a lieu. Aucune autre religion ne peut prétendre clore la révélation sous peine de péché mortel contre l’Esprit qui lui, ne sera jamais pardonné. Seul Dieu accomplit. Seul Dieu libère ses enfants selon Sa volonté.

«  Prenez garde que personne ne fasse de vous sa proie par la philosophie et par une vaine tromperie, s’appuyant sur la tradition des hommes, sur les rudiments du monde, et non sur Christ. Car en lui [Jésus] habite corporellement toute la plénitude de la divinité. » (Col 2.8-9)

 Mon cheminement spirituel, ma chrétienté, individuelle et dynamique, ouvert au fils de l’homme, fait de moi, je l’espère, mon seul souhait, un voyageur, rétabli  dans sa vérité historique, dans sa dimension spirituelle, la seule qui fait de lui un être conscient. Je désire rejoindre cet Ordre qui du début assure la fin, cet Ordre qui n’appartient à personne, cet Ordre qui demandera de  rendre la Gloire à son Nom. Ce désir est un désir vrai car dégagé du plaisir de l’ego et de la peur de la mort. Ce désir de la Présence nous montre son manque, son absence.

 « Ce n’est pas par ce   qu ‘ il n’y avait plus de pierre que l’âge de pierre s’est éteint » Est ce à dire, qu’une civilisation, qu’une société en évoluant, en mutant, en se transformant en progressant dans le sens où elle s’éloigne de son origine, de sa source, perd ou oublie une partie de sa mémoire, d’informations contenues dans le message chrétien originel  spirituel essentiel et vital pour l’esprit,  pour sa prise de  conscience. En ce sens l’ancien et le nouveau testament entrent dans la logique de cette transmission comme étant une mise à jour, une récapitulation, une synthèse, un acte délibéré.

Actuellement comme le dit René Girard : « A force d’être interprétés et réinterprétés par les générations successives d’historiens » et je rajouterais moi par des exégètes  de tous poils inféodés à diverses chapelles, «  des textes qui paraissent naguère porteurs d’informations réelles sont aujourd’hui soupçonnées.» Il continue en écrivant que «  les épistémologues  et les philosophes, d’autre part, traversent une crise radicale qui contribue à l’ébranlement de ce que l’on appelait jadis la science historique. Tous les intellectuels habitués à se nourrir de textes se réfugient dans des considérations désabusées sur l’impossibilité de toute interprétation certaine. »

Que nous dit Jésus ? Il nous rappelle entre autre le message de l’ancien testament, à savoir qu’il n’existe qu’un seul Dieu, qu’il est notre Père, origine de toute chose, maître de Sa Création, que nous devons l’aimer, le reconnaître et le glorifier dans sa Gloire non par des prières de convoitise mais par des prières désintéressées, des prières d’affection sincère qui dévoilent notre innocence première. Il nous dit : seul l’amour du prochain nous fera vivre dans une heureuse harmonie. Vivre heureux dépend uniquement de nous, si nous ne pouvons le faire alors nous disparaîtrons.

 Autrement : « la loi c’est ce que nous faisons »

 Il s’agit là de l ‘ évocation de la règle principale de notre adversaire, de satan comme l’appelle Jésus, qui s’ouvre justement sur une liberté totale, qui veut nous couper de Celui qui Est dans sa Gloire. Tant pis pour ceux qui ont adoré le séducteur, il arrive pour exaucer tous leurs désirs, l’épée à la main pour libérer les bêtes sauvages qui les dévorent, pour dévaster tous les semis de leurs espoirs, flatter toutes leurs perversions, toutes leurs dépendances, les asservir dans l’abolition de tous les interdits, leur enlever toute identité, les « indifférencier ».  La Géhenne sera leurs demeures, loin de notre Seigneur et Maître.

La loi c’est que nous faisons. Dans ce cas nous nous soumettons volontairement au grand séducteur, à l’adversaire. Il nous dit vous serez comme Dieu.

 Jésus  nous parle également d’Abraham, vérité intemporelle. Il rappelle qu’Abraham est le père de tous les peuples. L’humanité n’a qu’une seule origine, qu’un seul Dieu qui est Charité, Amour envers tous. Mais pourquoi  cette dureté, cette violence ? C’est inévitable. Sa charité, son amour, son universalité vont en direction de tous les hommes ; cependant, reconnaissons sa justice. Seule la compréhension  de la  Parole  est importante. Nous devons glorifier Dieu, son Action, que Jésus  a révélée par son incarnation dans l’histoire humaine pour que l’évolution de la conscience aboutisse à sa libération par l’Esprit. Nous devons rester sous le regard de Dieu. L’autre histoire n’est que l’illustration bestiale de rapports primitifs d’ego existant entre dominants et dominés ou entre dominants - dominants que l’espèce humaine est incapable de maîtriser. Elle est toujours restée dépendante de ses propres rapports géométriques. Elle est loin de Dieu. Jésus nous explique comment les dépasser, nous indique le processus à suivre : tuer l’autre maintenant, celui qui est en nous, l’adversaire, le séducteur, celui qui s’oppose à notre prochain, à sa libération, à la résurrection.

 Evangile de  Jean : 8,42-44: 

 « Pourquoi ne comprenez- vous pas mon langage ? C’est que vous ne pouvez pas écouter ma parole. Vous avez pour père le diable et ce sont les désirs de votre père que vous voulez accomplir. Dès l’origine, ce fut un homicide ; il n’était pas établi dans la vérité par ce qu’il n’y a pas de vérité en lui. Quand il dit des mensonges, il les tire de son propre fonds, par ce qu’il est menteur et père du mensonge. »

Si nous ne nous éveillons pas, nous mourrons. Voilà l’homicide, absence de progression, destruction des ponts. Nous nous perdrons dans les duplications.

Dieu a été chosifié, devenu produit « marketing ». Tous les beaux phraseurs se réjouissent d’avoir expulsé le religieux de nos sociétés. Ils ne le savent pas, mais en faisant cela, ils se sont eux-mêmes exclus. Ils se sont condamnés à mort. 

Qu’ont mis les nations à la place ? Et bien,  la vie terrestre  a été déifiée comme étant l’immanence de la matière. Elle se suffit à elle - même dans un cosmos sans issue où le divin n’a rien à y faire. Le monde donné se suffit à lui - même. En mourrant nous rejoignons cette vie qui malgré tout  remplace Dieu, et cette vie déifiée, sans cesse nous renvoie dans la matière pour témoigner de sa présence. Pauvre imagination sans intérêt, peu crédible! Ils ne pourront rien construire sans s’effacer eux- mêmes.

 Comme le disait si bien Edouard Schurè :

« Et ce courant ne devrait jamais totalement se perdre. Par la science des nombres et par l’art de la volonté, la doctrine devrait présider à tous les renouvellements successifs de l’histoire. Cette doctrine permet de comprendre l’involution de l’esprit dans la matière par la création universelle, et sa remontée vers l’unité par cette création individuelle qui s’appelle le développement de la conscience. »

L’ère de la révélation serait-elle venue. N ‘ est-ce pas là un aigle qui tourne  dans le ciel en tenant dans ses serres un volume ouvert et qui glatit la bonne nouvelle ? Cet aigle me ramène à Jésus  Christ comme on le sait tous à la signification suivante : jésus forme grecque du nom hébreu Josué  pour dieu sauve et christ mot grec Kristos pour oint. L’oint du Seigneur est donc Jésus. Il l’a consacré.

Les rois étaient oints, consacrés ou frottés avec des huiles dites saintes. Ils devenaient des représentants du divin. N’est ce pas là vanité et poursuite du vent, mensonge et hypocrisie, mauvaise foi et politique, exploitation de  l’ignorance et des superstitions. Elle est semblable au magistère de toutes ces églises, synagogue de l’anti - christ, qui ont soit rejeté Jésus, soit emprisonné sa parole dans des sanctuaires, soit remplacé ou totalement ignoré.

Quel chrétien suis-je donc ?

Adepte de Christ et de sa révélation, je ne crois qu’en un seul Dieu d’Amour. J’aime mon prochain comme moi - même.  Le plus difficile. Mais quel prochain ? Je crois en la prière en Esprit et en Vérité, en la miséricorde et au pardon du Dieu vivant et en la résurrection par une nouvelle naissance en conscience par l’esprit.  Pourrait –elle être née d’un transfert, d’une prise de possession, d’une transmigration ? J’entends le bruit des fagots. Etre spirituel accompli, guide à ne pas suivre servilement, il ne serait pas mort en sauveur, mais pour l’exemple, victime de la violence sacrificielle persécutrice des hommes. Et là se trouve satan, celui qui s’oppose et Jésus nous révèle sa présence en nous. Seul le baptême d’un feu rédempteur accomplira notre naissance.  On met le feu aux fagots.

 « Je dois me dévouer en entier à Dieu, seul en trois personnes et m’attacher à pratiquer avec beaucoup d’honnêteté les sept œuvres de miséricorde. »

Evangile de Matthieu ( chapitre 25 verset 31-46) Jugement des nation par le fils de l’homme

Jésus dit :  « Car j’ai eu faim, et vous m’avez donné à manger ; j’ai eu soif, et vous m’avez donné à boire ; j’étais étranger, et vous m’avez recueilli ; j’étais nu, et vous m’avez vêtu ; j’étais malade et vous m’avez visité ; j’étais en prison et vous êtes venu me voir. »

« Et le roi leur répondra : je vous le dis en vérité, toutes les fois que vous avez fait ces choses au plus petit de mes frères, c’est à moi que vous les avez faites. »

Que nous dit-on ?

Aimer son prochain c’est aimer le fils de l’homme. Où se trouve le fils de l’homme ?

Evangile de marie magdala :

« Car c’est à l’intérieur de vous que se trouve le fils de l’homme ; allez à lui, ceux qui le cherchent le trouve. »

Que nous dévoile encore l’Enseigneur ou jésus :

« L’attachement à la matière engendre une passion contre nature. Le trouble naît alors dans tout le corps ; c’est pourquoi je vous dis : soyez en harmonie. Si vous êtes déréglé, inspirez – vous des représentations de votre vraie nature. Que celui qui a des oreilles pour entendre entende. »

Evangile de Thomas

« Saint Pierre lui disait :

Que marie sorte de parmi nous ;

Par ce que les femmes ne sont pas dignes de la Vie.

Jésus répondit :

Voici que je la guiderai,

A fin de la faire homme ;

Elle deviendra, elle aussi,

Un souffle vivant semblable à vous, hommes.

Toute femme qui se fera homme ;

Entrera dans le royaume de Dieu. »

« Me donner en entier à Dieu, seul en trois personnes. »

Le père, Celui qui est, son Envoyé Suprême, Jésus, son Esprit paraclet, ses Supérieurs..

Pensez-vous que l’humain soit capable de  se dépasser lui-même par ses propres moyens ?

En fait, la condition humaine s’avère être la plus naturelle de nos adversaires.

La matière ne connaît pas la morale, les tabous, la compassion. Elle n’est que ce qu’elle doit être, ni plus ni moins. Il nous appartient de l’étudier, de la connaître, de la maîtriser pour s’en dégager. L’amour de son prochain est le moyen le plus efficace pour contrecarrer l’action structurelle psychologique de cette conscience allant de pair avec le déploiement conjoncturel d’un déterminisme aléatoire de la matière. Le psychologique est étroitement lié à la matière. Il en est un reflet.

Evangile de Marie Magdala

Que lui a dit l’Enseigneur :

« Je suis sortie du monde grâce à un autre monde,

une représentation s’est effacée

grâce à une représentation plus haute.

Désormais je vais vers le repos

Où le temps se repose dans l’Eternité du temps.

Je vais au Silence. »       

Luc 

« 13:24 Efforcez-vous d'entrer par la porte étroite. Car, je vous le dis, beaucoup chercheront à entrer, et ne le pourront pas.

13:25 Quand le maître de la maison se sera levé et aura fermé la porte, et que vous, étant dehors, vous commencerez à frapper à la porte, en disant: Seigneur, Seigneur, ouvre-nous! il vous répondra: Je ne sais d'où vous êtes.

13:26 Alors vous vous mettrez à dire: Nous avons mangé et bu devant toi, et tu as enseigné dans nos rues.

13:27 Et il répondra: Je vous le dis, je ne sais d'où vous êtes; retirez-vous de moi, vous tous, ouvriers d'iniquité.

13:28 C'est là qu'il y aura des pleurs et des grincements de dents, quand vous verrez Abraham, Isaac et Jacob, et tous les prophètes, dans le royaume de Dieu, et que vous serez jetés dehors. »

Genèse nous « parle » de la création de Celui qui est, de l’homme à son image en conscience véritable, de celui qui est « né d’en haut », qui a descendu l’échelle et qui par les eaux de la parturiente et son esprit. a pu remonter par l’échelle selon Sa volonté.

Le Temple de Salomon ou le Temple de l’homme ou le Temple de Dieu est celui où l’image prend forme où la conscience se réalise.

Apocalypse nous révèle que l’Elu porte l’image pour emprunter l’Arche de l’Alliance avec Dieu  et se rendre en Jérusalem céleste ou la Ville de l’Eternel (Ezéchiel).

Qu’est ce que la prévarication ?

Livre secret de Jean

« C’est l’arbre de leur vie qu’ils ont placé au milieu du paradis. Mais moi, je vous enseignerai quel est le mystère de leur vie, c’est-à-dire le projet qu’ils ont fait ensemble de (fabriquer) la ressemblance de leur esprit.

« (Cet arbre) est celui dont la racine est amère et dont les branches sont mortes. Son ombre est haine et il y a de la tromperie dans ses feuilles. Sa fleur est l’onction de la perversité et son fruit la mort. Sa semence est désir et fleurit dans l’obscurité. Ceux qui goûtent  à cet (arbre), leur lieu de séjour est l’Hadès et l’obscurité leur lieu de repos. »

Pour mettre fin à la prévarication, à la fabrication de nouvelles consciences simulées, les leurs, Celui qui est n’illuminera plus les hommes de la lumière de Sa Parole.  La Parole est perdue. L’élévation est rendue impossible puisque l’homme chute. Comme il est dit dans le livre d’Enoch : « Ils (les hommes) ne périssent que par leur trop grande science. »

 

Source inconnue

« L’humanité est adultère. Elle a oublié Celui qui Est, le trompe avec elle-même, met en danger la construction du Temple.

Tant pis pour elle, à cause d’elle, les rapports changeront. Elle se condamne à mort. Une autre construction naitra. Elle est entrain de naitre.

Tous les moqueurs, tous les contempteurs seront punis.

Ses derniers amis seront sauvés. »

 

 Capture53

Genèse

« 1:27 Dieu créa l'homme à son image, il le créa à l'image de Dieu, il créa l'homme et la femme »

Jean

« 19:30 Quand Jésus eut pris le vinaigre, il dit: Tout est accompli. Et, baissant la tête, il rendit l'esprit."

 

 

 Gloire à son Nom.