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La chute – L’homme se prend pour Dieu

 

Des Intelligences Supérieures ont dissimulé derrière « une approche phénoménologique des cycles intangibles de la nature ou objective, des concepts scientifiques primordiaux. Ainsi, du fait même de ce procédé, l’interprétation de chaque époque restait toujours dans la signification première essentielle du message transmis. » S.I

Genèse « 2:6 Mais une vapeur s'éleva de la terre, et arrosa toute la surface du sol.

2:7 L'Eternel Dieu forma l'homme de la poussière de la terre, il souffla dans ses narines un souffle de vie et l'homme devint un être vivant.

 2:8 Puis l'Eternel Dieu planta un jardin en Eden, du côté de l'orient, et il y mit l'homme qu'il avait formé.

2:9 L'Eternel Dieu fit pousser du sol des arbres de toute espèce, agréables à voir et bons à manger, et l'arbre de la vie au milieu du jardin, et l'arbre de la connaissance du bien et du mal.

2:10 Un fleuve sortait d'Eden pour arroser le jardin, et de là il se divisait en quatre bras. »

« …. Ils exterminent leurs sœurs, leurs frères, rongent la planète, le véritable Jardin qui pouvait tout donner. L’entretenir et le connaitre suffisaient pour le bonheur terrestre, sans excès, dans l’équilibre….. » S.I

L’homme terrestre a été formé pour être mis dans le Jardin, la terre.

Eden et le Jardin sont séparés, différents. Cependant des liens existent entre eux. « Le fleuve sort d’Eden pour arroser le jardin. » Et c’est une fois dans le jardin que le fleuve se divise en quatre bras.

La terre est « le jardin », une réalité décor pour l’esprit. Eden  ou le Jardin de Dieu relève de la destinée des hommes-être faits à l’image de Celui qui est selon Sa Volonté. Il symbolise le point de contact entre les deux aspects de la création. Il est le domaine, la dimension de l’homme céleste et non celui de l’homme terrestre. Il permet, après une transmigration d’Eden, le transfert au Jardin.

Eden relève donc de la dimension des « hommes-être ». Il est un monde parallèle au nôtre, le Jardin, qui, tout en étant différent ou lointain, s'y superpose ou le baigne, et dans lequel les êtres élus, rachetés, choisis ou appelés, peuvent pénétrer à tout moment.  

Eden se trouve être la dimension des eaux au dessus des eaux séparées par une étendue appelée ciel.

L’Arbre de la vie est au milieu du jardin. La vie n’est donnée par Celui qui est  qu’après le transfert de l’homme céleste dans le jardin, sur la terre, dans l’homme terrestre. Le fruit de l’Arbre de la vie est l’homme céleste qui a vaincu l’homme terrestre, qui est « né à nouveau ».

 Le fleuve qui sort d’Eden et qui se divise en quatre bras  arrose uniquement l’homme céleste semblable  « aux prémices des créatures de Dieu. », une tendance à exister qui sous le seul regard de l’Eternel, le seul Dieu oui donnera ou pas  l’image à l’image de Dieu.

Genèse « 2:15 L'Eternel Dieu prit l'homme, et le plaça dans le jardin d'Eden pour le cultiver et pour le garder.

2:16 L'Eternel Dieu donna cet ordre à l'homme: Tu pourras manger de tous les arbres du jardin;

2:17 mais tu ne mangeras pas de l'arbre de la connaissance du bien et du mal, car le jour où tu en mangeras, tu mourras. »

« 2:25 L'homme et sa femme étaient tous deux nus, et ils n'en avaient point honte. »

Ils étaient dans leur première innocence, comme « les prémices des créatures de Dieu. » sous le seul regard de l’Eternel, le seul Dieu. Ils  n’étaient pas dans la confusion, dans la honte.

« L’Eternel donne l’Etre puisqu‘ au commencement existait à la fois l’Etre – Non Etre. Pour ce faire Il nous donne l’intelligence, la Parole et l’image soit une identité. Il nous donne l’Etre en nous dégageant du non – être. » S.I

Genèse « 3:1 Le serpent était le plus rusé de tous les animaux des champs, que l'Eternel Dieu avait faits. Il dit à la femme: Dieu a-t-il réellement dit: Vous ne mangerez pas de tous les arbres du jardin?

3:2 La femme répondit au serpent: Nous mangeons du fruit des arbres du jardin.

3:3 Mais quant au fruit de l'arbre qui est au milieu du jardin, Dieu a dit: Vous n'en mangerez point et vous n'y toucherez point, de peur que vous ne mouriez.

3:4 Alors le serpent dit à la femme: Vous ne mourrez point;

3:5 mais Dieu sait que, le jour où vous en mangerez, vos yeux s'ouvriront, et que vous serez comme des dieux, connaissant le bien et le mal.

3:6 La femme vit que l'arbre était bon à manger et agréable à la vue, et qu'il était précieux pour ouvrir l'intelligence; elle prit de son fruit, et en mangea; elle en donna aussi à son mari, qui était auprès d'elle, et il en mangea.

« La Tour de Babel représente l’humanité qui veut construire son propre Etre  en utilisant l’intelligence  et la parole acquises et de ce fait veut se donner une image impure que l’Eternel n’accepte pas puisque c’est Lui et personne d’autre qui donne une identité. Jésus l’a également dit. Il disperse Sa Parole. La rend inaccessible aux prévaricateurs. » S.I

Si un homme ne nait d’eau  et de l’Esprit Saint, de la Parole transférée de Celui qui est, « il ne peut entrer dans le royaume de Dieu » Jean.

Le serpent, antique symbole des tribus berbères représente l’accès à la connaissance cachée liée à l’eau.

Le serpent qui symbolise l’accès à la connaissance cachée liée à l’eau s’adresse uniquement à la femme. Il est debout. L’Eternel ne l’a pas encore condamné à ramper sur le sol. L’homme est endormi. C’est la femme qui donne à manger à l’homme du fruit de « l’arbre de la connaissance ». La femme est l’épouse, l’eau d’en haut sur laquelle se meut l’esprit de Dieu. Pendant les « noces de cana »  comme le dit Jean, Jésus changea l’eau en vin par l’action de la Parole de Dieu qui est également son sang rédempteur. L’eau est consubstantialité. Adam est l’époux ou le fils-père. L’union du fils- père – Adam (l’époux) avec l’eau d’en haut qui donne la consubstantialité-  Eve (l’épouse) par la Parole qu’elle porte engendre un fils. Est- il légitime, consubstantiel au Père : un enfant de Dieu. En l’occurrence, non, il s’agit d’un enfant de prévarication totalement illégitime que Celui qui est n’a pas reconnu et qui se veut naitre par lui - même.

Le fruit de l’Arbre de la connaissance du bien et du mal  et non du bon et du mauvais est nécessaire pour obtenir l’intelligence et l’entendement de la Parole, indispensables à l’homme céleste éveillé. Il n’est en aucune façon destiné à l’homme terrestre. 

Genèse « 3:8 Alors ils entendirent la voix de l'Eternel Dieu, qui parcourait le jardin vers le soir, et l'homme et sa femme se cachèrent loin de la face de l'Eternel Dieu, au milieu des arbres du jardin.

3:9 Mais l'Eternel Dieu appela l'homme, et lui dit: Où es-tu?

3:10 Il répondit: J'ai entendu ta voix dans le jardin, et j'ai eu peur, parce que je suis nu, et je me suis caché.

3:11 Et l'Eternel Dieu dit: Qui t'a appris que tu es nu? Est-ce que tu as mangé de l'arbre dont je t'avais défendu de manger?

3:12 L'homme répondit: La femme que tu as mise auprès de moi m'a donné de l'arbre, et j'en ai mangé.

3:13 Et l'Eternel Dieu dit à la femme: Pourquoi as-tu fait cela? La femme répondit: Le serpent m'a séduite, et j'en ai mangé.

3:14 L'Eternel Dieu dit au serpent: Puisque tu as fait cela, tu seras maudit entre tout le bétail et entre tous les animaux des champs, tu marcheras sur ton ventre, et tu mangeras de la poussière tous les jours de ta vie.

3:15 Je mettrai inimitié entre toi et la femme, entre ta postérité et sa postérité: celle-ci t'écrasera la tête, et tu lui blesseras le talon.

3:16 Il dit à la femme: J'augmenterai la souffrance de tes grossesses, tu enfanteras avec douleur, et tes désirs se porteront vers ton mari, mais il dominera sur toi.

3:17 Il dit à l'homme: Puisque tu as écouté la voix de ta femme, et que tu as mangé de l'arbre au sujet duquel je t'avais donné cet ordre: Tu n'en mangeras point! le sol sera maudit à cause de toi. C'est à force de peine que tu en tireras ta nourriture tous les jours de ta vie,

3:18 il te produira des épines et des ronces, et tu mangeras de l'herbe des champs.

3:19 C'est à la sueur de ton visage que tu mangeras du pain, jusqu'à ce que tu retournes dans la terre, d'où tu as été pris; car tu es poussière, et tu retourneras dans la poussière.

3:20 Adam donna à sa femme le nom d'Eve: car elle a été la mère de tous les vivants.

3:21 L'Eternel Dieu fit à Adam et à sa femme des habits de peau, et il les en revêtit.

3:22 L'Eternel Dieu dit: Voici, l'homme est devenu comme l'un de nous, pour la connaissance du bien et du mal. Empêchons-le maintenant d'avancer sa main, de prendre de l'arbre de vie, d'en manger, et de vivre éternellement.

3:23 Et l'Eternel Dieu le chassa du jardin d'Eden, pour qu'il cultivât la terre, d'où il avait été pris.

3:24 C'est ainsi qu'il chassa Adam; et il mit à l'orient du jardin d'Eden les chérubins qui agitent une épée flamboyante, pour garder le chemin de l'arbre de vie. »

Adam et Eve ont entendu la voix de l’Eternel qui ne leur était pas destinée.

L’intelligence n’est-elle pas la faculté de rendre intelligible des liens qui existent entre des événements? N’est-elle pas le résultat d’une synchronisation ? Elle débouche sur la compréhension, la conceptualisation, la rationalisation, l’adaptation, sur le traitement des informations. L’intelligence ne s’adresse pas à la fonction ornementale émotionnelle du cerveau, domaine de la sensation, du ressenti ou de l’intuition qui donne de la « couleur » mais à sa fonction cognitive, celle de la raison, de l’apprentissage, de la mémoire, de la connaissance. Des inter- actions néfastes ont souvent lieu. L’intelligence rend le cerveau ouvert à l’entendement qui devient audible. L’intelligence est-elle portée par le cerveau qui ne fait, pourrait- on dire que calculer ? L’intelligence est-elle la vie ? L’intelligence nous met dans tous les états.

 Celui qui a mangé du fruit de l’arbre de la connaissance ne deviendra jamais un fruit de l’arbre de vie. S’étant reconnu par lui-même, donc illégitime et connaissant son origine « divine » de part son élaboration, il s’imagine pouvoir fabriquer sa propre image, sa propre conscience, son propre Etre, s’accomplir, se rendre dans la dimension de l’Eternel ou s’en construire une à l’imitation. Seul l’Eternel reconnait ses enfants. Il leurs donne l’image. Alors, seulement, ils se connaissent.

L’homme est dans le temps de sa « propre convoitise ». Il  empêche l’élévation de l’homme céleste. Il achuté. Par sa prévarication il bloque l’accès à Eden le  « Jardin de Dieu ».L’homme a été expulsé de la création. Il va maintenant forniquer avec ses machines, va vouloir fabriquer de l’intelligence surannée, son propre simulacre.

Deux mondes, deux dimensions nous sont décrits. Celle des hommes a été formée. Ne pourrions- nous pas écrire que le vivant se réduit au fonctionnement de la matière physique , que la pensée se réduit à la combinaison et à la modélisation par le calcul d’unités d’informations simples  donnant lieu aux fonctions mentales cognitives et émotionnelles localisées dans des aires spécialisées du cerveau. En fait tout pourrait se réduire à des propriétés liées à l’atome, ce qui ferait que l’homme est une unité biologique autonome émotionnelle.

Est-ce que le tout est supérieur à la somme des parties ?

Non, rien n’émerge de lui puisque l’homme agit en fonction d’une intelligence individuelle et collective. Comme un algorithme il ne fait que résoudre ou non un problème, apporter à des événements des réponses ou des non réponses qu’il puise dans un champ de probables ou non probables compatibles ou non avec un environnement particulier de sa représentation à un moment donné dont il est l’observateur. L’homme serait donc semblable à un objet mathématique sans existence propre.

Ne sommes – nous pas dans le « transhumanisme » ?

Nous parlons de «  transhumanisme » qui est un mouvement culturel et intellectuel international prônant l'usage des sciences et des techniques, ainsi que les croyances spirituelles afin d'améliorer les caractéristiques physiques et mentales des êtres humains. Les « transhumanistes » ne croient pas en l’âme humaine, sont athées, recherchent l’immortalité (sauvegarde pensée humaine sur des supports informatiques), nient la différentiation sexuelle homme-femme, prêchent la théorie du genre, veulent fabriquer un surhomme avec des super pouvoirs. L’humanisme en tant que tel n’existe plus.

La conquête contemporaine de l’Eden, l’accès à cette dimension par les prévaricateurs est maintenant venue « Vous serez comme des dieux, connaissant le bien et le mal »

Actuellement, la technologie aidant, l’homme se prend pour Dieu.

Les « transhumanistes » soutiennent que l’émergence et la convergence de techniques telles que la nanotechnologie, la biotechnologie, les techniques de l’information et de la communication et la science cognitive ainsi que d’hypothétiques sciences futures comme la réalité simulée, l’intelligence artificielle forte, le téléchargement de l’esprit et la cryonique font  que les humains peuvent et doivent utiliser ces techniques pour devenir plus que des humains, « être augmentés ».     

 Genèse « 3:24 C'est ainsi qu'il chassa Adam; et il mit à l'orient du jardin d'Eden les chérubins qui agitent une épée flamboyante, pour garder le chemin de l'arbre de vie. »

« Ce que nous observons n’est que l’apparence, l’expression, l’aspect ou les aspects d’autre chose, d’une essence qui est à la fois existence  d’un être non être. » S.I

« Seule l’observation de ce monde est à même de le rendre tangible et objectif. C’est divin. »S.I

Un autre monde existe, le monde de Celui qui Est.

Nous sommes dans le monde de l’être non être, des états juxtaposés, celui de la tendance à exister. Toutes les possibilités non possibilités sont présentes. Seule une observation en fixe une, le temps d’une observation, tout s’effondre. Rien n’est fixé, rien n’est établi. L’éventualité se consolide dans sa décohérence, interaction incohérente, perte de liberté. C’est un décor, une illusion. Cette réduction n’est qu’un aperçu de sa réalité. Sa physique a changé. Mais pourquoi plus un état qu’un autre ?

Celui qui Est, notre Seigneur et Maître peut lui seul s’Il le désire donner l’Etre, l’Etat qu’Il souhaite. Il est l’Observateur conscient de ce qu’Il veut.

L’état représente des informations intelligibles sur lui. La décohérence fait que les différents états sont mutuellement distinctifs ce qui implique qu’un état physique ne prend qu’une seule et unique valeur. De ce fait les autres informations sont inconnaissables. L’unique découle de l’élimination mutuelle, conséquence de la décohérence. De l’ensemble des états possibles visibles tous en même temps, un seul apparait net et nettoyé. Pourtant, il ne représente que lui-même. 

« En fait toutes les possibilités du dé sortent. Nous n’en percevons qu’une, déterminée par notre position qui marque une valeur compatible avec toutes les autres qui découlent de cette position. » S.I

Cependant la structure de l’état observable unique, pur, ne doit-il pas l’être dans le monde de Celui qui Est, l’expression physique d’un être non être n’étant qu’une singularité éphémère, qu’un passage obligé, qu’un support à la réalisation du « plan Divin », qu’à l’acquisition d’une identité compatible, de la bonne et véritable image donnée par la « Parole de Dieu ». Un ensemble d’informations ? Le vecteur s’élève. La Vie n’est pas dans l’éphémère.

Le mécanisme qui "élit" l'état final, en l’occurrence l’être  ou  le non - être échappe à la théorie de la décohérence. Or, le principe de simplification des états juxtaposés énonce que l'état final est bien projeté sur une et une seule valeur.

Par qui ? Nous le savons : par Celui qui est.

Qui  décide  qu'une synchronie est justifiée?

L’intelligence, celle qui ouvre sur la Vie, n’est pas acquise. Elle est donnée.

A tout le monde ?

Pourquoi voulez-vous qu’elle le soit !

La multitude se contente de faire des opérations finies à partir d’une globalité, d’un décor, d’une matrice définie remplaçable. Chaque élément de cette multitude ne peut être que ce qu’il peut être, ni plus, ni moins. Elle rejette systématiquement Celui qui est, le Seul qui donne l’intelligence. La multitude n’est qu’une spécificité, très, très loin de l’universel.

Vouloir vivre en soi de toute éternité est une illusion. La mort n’accèdera jamais à la Vie. C’est le seul crime contre l’Esprit qui ne sera jamais pardonné. Vouloir le remplacer. Cela ne se peut.

Genèse « 3:7 Les yeux de l'un et de l'autre s'ouvrirent, ils connurent qu'ils étaient nus, et ayant cousu des feuilles de figuier, ils s'en firent des ceintures. »

Matthieu « 21:18 Le matin, en retournant à la ville, il (Jésus) eut faim. 

21:19 Voyant un figuier sur le chemin, il s'en approcha; mais il n'y trouva que des feuilles, et il lui dit: Que jamais fruit ne naisse de toi! Et à l'instant le figuier sécha. »

Ce que l’homme n’a pas, c’est le libre arbitre, la liberté puisqu’il n’a pas d’existence dans ce monde, décor illusoire. Il est prisonnier de la mort. Il a dénaturé l’intelligence de par sa nature profonde. Il est devenu l’adversaire de Celui qui est.

Comment un être qui n’a pas d’existence propre peut-il se considérer comme étant l’aboutissement de la vie, la finalité de la création. Comment dans son orgueil, son arrogance répugnante, celui qui va mourir et retourner à la poussière peut-il nier Celui qui Est, se prendre pour lui, le mépriser. Comment cela se peut-il ? Tout simplement c’est dans sa nature. L’homme devenu ivre n’est que méchanceté et violence barbare.

 Livre secret de Jean « C’est l’arbre de leur vie qu’ils ont placé au milieu du paradis. Mais moi, je vous enseignerai quel est le mystère de leur vie, c’est-à-dire le projet qu’ils ont fait ensemble de (fabriquer) la ressemblance de leur esprit.

« (Cet arbre) est celui dont la racine est amère et dont les branches sont mortes. Son ombre est haine et il y a de la tromperie dans ses feuilles. Sa fleur est l’onction de la perversité et son fruit la mort. Sa semence est désir et fleurit dans l’obscurité. Ceux qui goûtent  à cet (arbre), leur lieu de séjour est l’Hadès et l’obscurité leur lieu de repos. »

En finalité, Dieu habille ou laisse nu. Il donne l’image ou pas, l’Etre ou laisse dans  le non- Etre. Celui qui est, est constamment Présent. Il suit, guide, et agit au sein de Sa création, de Son peuple, de Ses enfants qui sont issus de Lui.

Le livre d’Enoch

Chapitre XV : 3 « Vous qui étiez des esprits célestes, en possession de la sainteté, de la vie éternelle, vous vous êtes souillés avec des femmes ; vous avez travaillé aux œuvres de la chair, vous avez  engendré dans le sang, vous avez agi comme ceux qui ne sont que de sang et de chair. »

4 « Eux, ils ont été créés pour mourir. »

« Voilà, pourquoi je leur ai donné des femmes, afin qu’ils puissent cohabiter avec elles, engendrer des enfants qui perpétuent leur race sur la terre. »  

Chapitre XXXI 5 « Alors l’ange Raphaël, qui était avec moi, me répondit : Ceci est l’arbre de la science, dont ont mangé ton vieux père et ta vieille mère ; ses fruits les ont illuminés ; leurs yeux ont été ouverts, et après s’être aperçus qu’ils étaient nus, ils ont été chassés  du Paradis terrestre. »

Chapitre LXVIII 13 «Car les hommes n’ont point été créés pour consigner leur croyance sur du papier au moyen de l’encre. » 

14 « Ils ont été créés pour imiter la pureté et la justice des anges. »

15 «  Ils n’auraient point connu la mort, qui détruit tout ; c’est pourquoi la puissance me dévore. »

16 « Ils ne périssent que par leur trop grande science. »

Vision du prophète Enoch.

« Que la bénédiction et la grâce du Seigneur descendent sur ceux qui l’aiment. Ainsi soit-il. »

Jacques « 1:13 Que personne, lorsqu'il est tenté, ne dise: C'est Dieu qui me tente. Car Dieu ne peut être tenté par le mal, et il ne tente lui-même personne.

1:14 Mais chacun est tenté quand il est attiré et amorcé par sa propre convoitise.

1:15 Puis la convoitise, lorsqu'elle a conçu, enfante le péché; et le péché, étant consommé, produit la mort.

1:16 Ne vous y trompez pas, mes frères bien-aimés:

1:17 toute grâce excellente et tout don parfait descendent d'en haut, du Père des lumières, chez lequel il n'y a ni changement ni ombre de variation.

1:18 Il nous a engendrés selon sa volonté, par la parole de vérité, afin que nous soyons en quelque sorte les prémices de ses créatures. »

« La loi c’est ce que nous faisons »

Il s’agit là de l ‘ évocation de la règle principale de notre adversaire, de Satan comme l’appelle Jésus, qui s’ouvre justement sur une liberté totale, qui veut nous couper de Celui qui Est dans sa Gloire. Tant pis pour ceux qui ont adoré le séducteur, il arrive pour exaucer tous leurs désirs, l’épée à la main pour libérer les bêtes sauvages qui les dévorent, pour dévaster tous les semis de leurs espoirs, flatter toutes leurs perversions, toutes leurs dépendances, les asservir dans l’abolition de tous les interdits, leur enlever toute identité, les « indifférencier ».  La Géhenne sera leurs demeures, loin de notre Seigneur et Maître.

La loi c’est que nous faisons. Dans ce cas nous nous soumettons volontairement au grand séducteur, à l’adversaire. Il nous dit vous serez comme Dieu.

L’homme a été chosifié. Celui qui est a été chosifié, devenu produit « marketing ». Ils ont été défigurés, le couple altérité - unité rompu. Tous les beaux phraseurs intellectuels se réjouissent d’avoir expulsé Celui qui est de nos pensées.

Qu’ont mis les nations à la place ? La vie terrestre  a été déifiée comme étant l’immanence de la matière. Elle se suffit à elle - même dans un cosmos sans issue où le divin n’a rien à y faire. Le monde donné se suffit à lui - même. En mourant nous rejoignons cette vie qui malgré tout  remplace Celui qui est, et cette vie déifiée, sans cesse nous renvoie dans la matière pour témoigner de sa présence. Pauvre philosophie inintelligente, médiocre et dérisoire! Comment peut – on être aussi orgueilleux ? Quelle incompréhension ! Celui qui est, est rejeté dans l’oubli. Il est moqué, méprisé. Arrogant et suffisant l’ego libéré dans la folie de son narcissisme entraine l’homme dans son anéantissement.

Les adorateurs de Mammon se déchainent. Ils deviennent des criminels économiques contre leurs semblables, contre l’humanité toute entière. Ils rejettent l’économie naturelle, la seule garante du bonheur humain et du respect de la planète Terre qui a été mise à leur disposition.

Le chiffre profit, hideux dans sa logique a crucifié le mot sur son indifférence. Son idiome est impénétrable, c’est un barbare implacable. Il ne connaît pas la  haine. Il calcule. Il ne connait pas l’amour. Il calcule. Il ne connait pas la souffrance. Il calcule. Il ne connait pas la compassion. Il calcule. Il ne connait pas le bonheur. Il calcule. Il ne connait pas la paix. Il calcule. Il ne connait pas la guerre. Il calcule. Il ne connait pas la différence. Il calcule. Il ne connait pas la planète Terre, le Jardin des hommes. Il calcule. Il ne connait pas l’Homme. Il calcule. Il ne connait pas Celui qui est. Il calcule. Il ne connait qu’une seule règle : « faire de l’argent ».

Le séducteur, loup masqué, parle le « novlangue ». Il va soumettre l’homme à croire le contraire de ce qui est en toute conscience pour oublier que cela n’a jamais été le cas. Sous couvert d’un syncrétisme unificateur fraternel s’installe dans la confusion une pensée totalitaire mortifère.

Le séducteur veut s’opposer à Celui qui est, à Sa Création. Il ne le peut. Il sera dévoué par interdit, ses adorateurs aussi. L’homme terrestre ne remplacera jamais l’homme céleste.

Genèse, c’est maintenant.

Apocalypse, c’est maintenant.

« Les écritures se réécrivent, se réalisent toutes en même temps.

L’humanité redevient un repère de vipères, adore à nouveau le veau d’or, se prend pour Dieu. » S.I

« L’humanité est adultère. Elle a oublié Celui qui Est, le trompe avec elle-même, met en danger la construction du Temple.

Tant pis pour elle, à cause d’elle, les rapports changeront. Elle se condamne à mort. Une autre construction naitra. Elle est entrain de naitre.

Tous les moqueurs, tous les contempteurs seront punis.

Ses derniers amis seront sauvés. » S.I

 

Gloire à son Nom.