Encore un travail d’inspiration maçonnique

La planche que je vais tracer devant vous a pour sujet : la réception d’un apprenti de l’Ordre Ecossais des Chevaliers du Saint Temple de Jérusalem.

Dans un premier temps j’en énumérerai chronologiquement les principales phases. Des  commentaires accompagneront cette déclinaison.

Dans un deuxième temps et parallèlement  je chercherai à identifier les singularités chrétiennes imprégnant le rituel de réception.

Et enfin, je me hasarderai à donner mes conclusions.

Nous allons donc recevoir un apprenti ou, écrit différemment, nous allons accueillir un profane qui par l’acquisition de connaissances nécessaires provoquera ou non le déclenchement d’événements dont il risque de perdre la maîtrise s’il n’est pas providentiellement prédéterminé et reconnu comme un constructeur par ses « Frères et Compagnons » qui le guideront. 

Le profane est donc mis à l’isolement dans un cabinet de réflexion qu’illumine une bougie. Bien entendu nous connaissons tous les mythes de la caverne, de la grotte, de l’antre développés par les pythagoriciens, par Platon et également portés par la Tradition d’Extrême et du Proche Orient, ainsi que par les Indiens d’Amérique. La caverne est un lieu de passage qui nous conduit de la terre vers le  « ciel » C’est un puits de lumière, le lieu de l’initiation, du retour à l’origine, au centre, le creuset de l’alchimiste, notre intériorité, la lumière de la bougie ne produisant que les ombres agitées de notre apparence.

Jésus est né dans une caverne et y fut également enseveli. Cette caverne s’avère bien être le lieu de passage obligé entre deux dimensions. Le processus se développe bien dans notre corps pour s’achever par une libération et une réintégration. Le Graal ne se trouverait-il pas en nous, dans notre crâne réceptacle du cerveau. Quel est le nom de la colline où a été crucifié le Christ ?  Le Golgotha ou « lieu du crâne »

Le cerveau est tellement flexible qu’une pensée, entre autre, suffit à en modifier la structure. Il s’agit de la neuro - plasticité.

Méfions - nous de nos pensées. Tous les contrôles, toutes les orientations deviennent possibles par des modifications biologiques structurelles que nous ne maîtrisons pas. Ne se trouve-t-elle pas là cette alchimie spirituelle ? Nous devons maîtriser cette modification pour nous mettre en conformité. Qu’attendons – nous ? Une connexion ! De qui à qui ? Par quel processus ? Pour un transfert ? Comment se fera ce transfert ? L’incrédulité monte, peu importe, car ailleurs est, pour celui qui fait confiance. Tous ne sont pas schizophrènes. Le monde vibre, trouvons le bon signal. Calons – nous sur la fréquence de Dieu.

Bougie, chambre obscure, je pense tout de suite à Martines de Pasqually , et plus particulièrement à l’expérience qu’il nous demande d’accomplir « pour nous convaincre de la vérité de l’axe feu central, qui est inné en nous, et que tout corps élémentaire ne peut subsister et opérer sans son puissant secours. » La description de cette expérience se trouve en fin de son Traité sur la réintégration des êtres. L’axe feu central incréé qui entoure la création et qui constitue une barrière infranchissable nous empêche d’accéder, en tant qu’être incarné, à l’immensité sur-céleste à la ressemblance de l’immensité divine de la quelle elle émane. L’immensité sur-céleste est donc médiatrice entre l’immensité divine et la création universelle.                         

Que dit-il ?

Placez - vous dans une chambre, fenêtres et portes fermées, dans la nuit ou obscurité et dans le plus grand secret ou silence, puis posez par terre une bougie allumée. Vous fixerez intensément cette lumière pendant une minute. Vous vous en détournerez et regarderez fixement un mur privé de lumière.

Que verrez – vous ?

Et bien, un globe de feu  viendra à nous et passera même par-dessus notre tête. Pour finir, un cercle apparaîtra et « on distinguera clairement l’air, la terre et le feu, c’est à dire soufre, mercure et sel. »

Que pensez de cette expérience ?

 Certains diront qu’il ne s’agit que de la projection d’une image rétinienne. Certes, mais il s’agit avant tout d’une projection réalisée par le cerveau. Cette image, l’avons-nous vraiment vue projetée en dehors de nous ? Hallucination, effet d’optique, peu importe, la puissance du cerveau dépasse l’intelligence. Peut-il projeter une image qui n’existe pas ? S’est-il extériorisé ? Notre environnement n’est-il que la représentation de notre propre représentation partagée par tous ? N’évoluons – nous que dans une intériorité virtuelle commune ? Je ne parle pas du phénomène de la  conscience universelle que les hommes disent nécessaire à Dieu pour que du désir qu’il a de se connaître, il puisse éprouver en se regardant dans un miroir. Quelle drôle d’idée ! Celui qui Est n’est pas une taupe née sous la terre. Pensez-vous vraiment qu’Il ne serait pas conscient de sa force, de sa beauté, de sa sagesse. A l’instar d’une intelligence collective, je parlerai plus d’une conscience collective, phénomène humain.

La pensée serait-elle compréhension d’images immatérielles, mentales qui forment concepts et idées. Toujours la même question : qui est le déclencheur ? ou comme le dit Jésus : « Comment Celui qui Est peut-il habiter ce néant » ? Pour Martines de Pasqually l’univers est né d’une explosion chaotique qu’un ordre prédéterminé gère. Epoustouflant pour un homme du 18ème siècle produit de l’obscurantisme religieux (humour) alors que les enfants de la raison n’y avaient pas pensé. Amusant !      

Dans l’expérience de Martines de Pasqually, il nous est décrit un événement singulier qui peut être la connexion entre deux éléments d’une autre et même dimension. Il nous dépeint  la vision ou perception intérieure de son phénomène. Dieu est lumière, nous ne pouvons que comprendre sa présence.

« Un homme qui n’a pas Dieu dans son cœur et un homme qui s’est fait Dieu. »

Evangile Jean : « 1:5 La lumière luit dans les ténèbres, et les ténèbres ne l'ont point reçue. » (ne l’ont point comprise)

Jésus ne dit-il pas dans l’évangile de Thomas :

« Je vous donnerai ce que l’œil n’a pas vu,

ce que l’oreille n’a pas entendu,

ce que la main n’a pas touché,

ce qui n’est pas monté au cœur de l’homme. »

 

Genèse : « 1:27 Dieu créa l'homme à son image, il le créa à l'image de Dieu, il créa l'homme et la femme. »

De quel homme est-il vraiment question ? Est-il question du voyageur ? De celui qui est créé à l’image de Dieu ? De celui qui est pensé à son image ? D’une conception spirituelle ? D’une idée ? De l’intention d’une pensée ? De l’image qui lui est donnée ?

Au bout d’un certain temps de solitude pour le profane, entre en jeux le préparateur désigné par le Vénérable Maître. Son rôle est primordial puisqu’il va faire entrer le futur fils de la  lumière, les yeux bandés, du temps ordinaire dans le  temps sacré. Il préfigure l’apostasie allégorique que réalisera le Paraclet. Il assurera la transition entre matière et esprit.

Investi  d’une mission précise le préparateur interroge le profane sur ses motivations, sur son état civil, l’informe des devoirs et obligations d’un maçon, du secret qu’il devra respecter et lui rappelle la liberté qu’il a encore  de s’engager ou non par serment.

Le plus fondamental de sa mission pourtant, consiste à lui faire comprendre que cette réception n’a d’importance pour lui que parce qu’elle en prépare une autre, déterminée par son travail répondant au « but final de l’Ordre qu’il devra atteindre » Il lui est clairement indiqué qu’il demande à entrer dans une société initiatique et qu’un peu à la manière des Thérapeutes il va contempler l’invisible à travers le visible.

Déjà, en Egypte, d’après une stèle du British Museum, on sait qu’un homme passa une nuit en méditation sur le parvis du temple des deux lions, avant d’être admis aux épreuves.

Dans les épreuves rituelles des cérémonies d’Eleusis, le néophyte doit passer la nuit sous une tente pour méditer sur lui-même et se préparer à l’initiation.

Dans la continuité de sa mission, le préparateur conduit le profane du cabinet de réflexion sur les parvis du temple. Son genou droit sera découvert, son épaule gauche dénudée et sa chaussure gauche enlevée. Il quittera tous les objets métalliques en sa possession. Ses yeux seront bandés. Il tiendra la pointe de son épée sur son côté gauche.

Le « dépouillement des métaux » se retrouve  dans le mythe babylonien de la déesse Ishtar qui descend aux enfers où elle passe plusieurs portes avant d’atteindre le « fond de  toute chose » Elle enlève donc sa tiare, ses boucles d’oreilles, les perles de son cou, le pectoral de sa poitrine, la ceinture aux pierres d’enfantement, les anneaux de ses mains et de ses pieds. A la septième porte, enfin, elle quitte le « vêtement de pudeur de son corps » Lorsqu’elle est nue, elle peut converser avec le dieu des profondeurs.

Les chrétiens dans le baptême primitif, obligeaient le postulant à remettre au prêtre tous les objets précieux qu’il possédait, notamment les bijoux. Personne, disait-on, ne doit descendre dans l’eau avec quelque chose d’étranger, seule la nudité convient à la renaissance.

Lors de la cérémonie initiatique pythagoricienne, le  postulant était nu.

Lorsqu’un profane demandait son admission parmi les adeptes de Mithra, il était nu, les yeux bandés, les mains liées au moment de la cérémonie d’initiation.

Réfléchissons, qui peut bien tenir l’épée par sa poignée ?

Evangile de Thomas : Jésus disait : « Peut-être les hommes pensent-ils que je suis  venu semer la paix dans le monde. Ils ne savent pas que je suis venu semer la division sur la terre : un feu, une épée, une guerre » Comme il le dit : « Celui qui a des oreilles pour entendre, qu’il entende »

Le préparateur frappe en profane  trois fois. Le second surveillant sur instruction du Vénérable Maître ouvre la porte ; alors se réalise le rituel du questionnement     ( état civil, âge, profession, adresse, religion ) : ouverture, fermeture de porte se succèdent à chaque question du premier surveillant et réponse du préparateur, créant ainsi des intervalles ou des brèches entre les deux dimensions. En fait, seul le préparateur est à même d’être contacté par le second surveillant puisqu’ils appartiennent à la même hauteur, longueur et largeur comme Bernard de Clairvaux le formulait, le temporel, les yeux bandés ne pouvant voir.

La porte s’ouvre pour la dernière fois. Le récipiendaire est reçu par le second surveillant. En compagnie du Maître des Cérémonies, un tour de la Loge formée par les Frères et Sœurs est effectué en débutant par le nord  pour s’arrêter entre les colonnes d’occident face à l’orient. Le Vénérable Maître questionne à nouveau. Cette fois le candidat répond. Le Vénérable lui demande à nouveau de réfléchir sur le sens qu’il donne à son engagement, s’il est librement consenti de sa part et s’il veut continuer. A sa réponse positive, il entre.

Lors d’une initiation templière qui se déroulait de nuit, à l’insu de l’église romaine, il était demandé aux Frères avant l’entrée du néophyte : « Voulez-vous qu’on le fasse venir de part Dieu » Ils répondaient « Faîtes le venir de part Dieu » A son entrée dans le temple, tous se tournaient vers lui et l’interrogeaient : « Etes-vous encore en votre bonne volonté »  Cette question revenait à plusieurs reprises dans le déroulement de la cérémonie engageant davantage le postulant qui manifestait son désir de continuer. Tiédeur dans sa promesse ne sied point quand on désire appartenir au Christ.

Signe d’ordre tracé, la loge se défait, de pied gauche à pied droit le postulant franchit les trois portes pour se mettre à genou devant le plateau du Vénérable. La main droite  posée sur le cinquième verset du prologue de l’Evangile selon  Jean, le compas pointe sur le cœur tenu de la main gauche, il renonce librement à sa liberté pour tenter d’en acquérir une autre. Il prête serment, comme dans toutes les sociétés initiatiques, devant Dieu de garder le secret, d’être fraternel. Il est reçu franc-maçon. Nul retour en arrière n’est possible. 

A nouveau entre les colonnes d’occident, dans la pénombre, le bandeau est enlevé, le candidat voit, des épées le menacent. Bandeau remis puis brusquement ôté, une lumière aveuglante, le postulant aperçoit des épées dressées pointe en l’air. « Sic transit gloria mundi »  claque dans ses oreilles. Il se retrouve à la droite du Vénérable qui lui noue un tablier, lui donne des gants blancs, un signe d’ordre, les mots, l’attouchement, l’embrasse. Il se retrouve sur les parvis entrain de se rhabiller. Cette fois c’est lui qui frappe en apprenti à la porte du temple. Le Vénérable lui rend son épée et son chapeau. Il retourne entre les colonnes d’occident face au tapis de loge. L’orateur s’adresse à lui. Il l’écoute. 

Ces épées dressées pointe en l’air, à qui rendent – elles vraiment les honneurs ? Ne serait-ce pas plutôt à la Lumière ?

Dans le Livre des Morts des anciens égyptiens, nous lisons le passage suivant :

« Agir comme suit dans la salle des deux vérités. Qu’on dise cette formule étant pur, purifié, vêtu d’habits de lin, chaussé de sandales blanches, fardé à la galène…. Puis tu traces ce dessin qui est dans les écrits rituels sur un sol pur en blanc tiré d’un terreau que n’auront foulé ni porcs, ni chèvres »

Ne serait-ce pas un des premiers tapis ? Tombeau, pour les Egyptiens se traduisait également par atelier. Etrange.

Permettez-moi quelques digressions.

Catéchisme de l’apprenti

 « Où avez-vous été reçu ?

 Dans une juste et parfaite loge. »

Que répond l’assistance au prêtre qui vient de célébrer le baptême ?

 « C’est droit et juste »

 Ne serait-ce pas un prototype de la première formule ?

 Pour moi, être régulier, c’est croire en Dieu et en Jésus. La gloire des hommes n’est rien.

Selon une légende du Moyen Age, le soleil dansait le matin de Pâques et célébrait la résurrection par trois bonds joyeux.

Qu‘en est-il des trois pas de l ’apprenti ? Il arrive bien à la 3éme porte, celle d’orient. Elle est fermée. Son ouverture ne préfigure – t- elle pas la fin du voyage, la  résurrection, la réintégration ?

La Gnose qui cherche à déceler le sens ésotérique de toutes les confessions s’est affirmée dans l’ésotérisme chrétien des 1er et 2ème siècle, ésotérisme réservé à ceux qui désirent aller au - delà du baptême et pénétrer les secrets du monde céleste. L’ésotérisme chrétien permet l’approfondissement de la Foi. Cet idéal sera repris par la maçonnerie médiévale en prolongeant les révélations offertes à tous. L’église romaine ne tardera pas rapidement à la combattre. Elle s’attaquait à l’église de Jean, naissance du soleil intérieur en hiver, apogée de la lumière spirituelle en été. 

Jésus ne répondit-il pas à Pierre qui lui demandait en parlant du disciple bien-aimé : « Et lui Seigneur, que lui arrivera – t – il ? »

« Si je veux qu’il demeure jusqu’à ce que je vienne, que t’importe ? Toi, suis-moi »

La religion est celle qui permet l’accueil du Guide qui nous apprendra comment vivre le lien qui unit à Celui qui Est, comment  Lui rendre hommage, louange et grâce en restant dans son Amour par celui que nous portons à notre prochain.

Le nouvel apprenti reçoit un tablier blanc. Signe de protection, certes, mais primitivement symbole géométrique, il avait le même sens symbolique qu’un cordon ou une ceinture. La tradition chrétienne  nous apprend que le Christ  portait une ceinture d’or, allusion à un rite de constructeur. Celui qui suit le Christ revêt son tablier pour exécuter les instructions du Maître d’œuvre.

L’apprenti se tranche la gorge, se décapite. Il retrouvera sa tête en passant la 3ème porte qui s’ouvre mais reste fermée. Elle entrera avec lui sans que sa séparation puisse avoir lieu jamais.

1 Corinthien :« 15:46 Mais ce qui est spirituel n'est pas le premier, c'est ce qui est animal; ce qui est spirituel vient ensuite.15:47 Le premier homme, tiré de la terre, est terrestre; le second homme est du ciel.15:48 Tel est le terrestre, tels sont aussi les terrestres; et tel est le céleste, tels sont aussi les célestes.15:49 Et de même que nous avons porté l'image du terrestre, nous porterons aussi l'image du céleste.15:50 Ce que je dis, frères, c'est que la chair et le sang ne peuvent hériter le royaume de Dieu, et que la corruption n'hérite pas l'incorruptibilité.15:51 Voici, je vous dis un mystère: nous ne mourrons pas tous, mais tous nous serons changés »

Le silence comme dans toutes les écoles de mystères ( petits ou grands) lui est imposé pendant un an. Pour les pythagoriciens ce silence allait de 3 à 5 ans.

Revenons à l’orateur. Il résume à l’apprenti les  différentes phases de sa réception, annonce qu’il cherchera une lumière encore à lui voilée dans le silence de sa solitude, décrit le tapis de loge avec ses symboles et « qu’en percevoir les secrets est une noble école de sagesse » Pour en finir, il lit « les neuf points qu’un franc-maçon doit penser de la franc-maçonnerie » ainsi que les sept œuvres de miséricorde.     

Que vient réellement de dire l’orateur ? Ce sera ma conclusion.

Il fait comprendre à l’apprenti que dans la continuité des écoles de mystères est née une maçonnerie pré-christique qui s’affirmera chrétienne au moyen-âge, dont la ligne de conduite était de rassembler les initiés autour d’un unique centre d’intérêt : bâtir le temple à la gloire de Dieu et traduire l’expérience spirituelle par des symboles qui sont l ‘ essence même, la raison d’être de la maçonnerie. Les Thérapeutes, déjà, désiraient contempler l’invisible à travers le visible. Un peu à la manière de Jésus, ils voulaient guérir le monde. Nous sommes dans cette maçonnerie et non dans celle comme je l’ai lu dans un ouvrage, « petite-bourgeoise et combinarde, politique et honorifique des 3ème et 4ème république qui perdure. » Les jugements à l’emporte - pièce sont mauvais. Imitons plutôt Pythagore, dans sa sagesse, dans son sens de la mesure, qui dans son Ordre faisait se côtoyer ceux qui  s’attachaient au domaine social et politique et les initiés.

L’orateur lui fait comprendre qu ‘ il se trouve dans l’église ésotérique de Jean, dans son assemblée, que cette première réception qui en prépare une autre est en fait le 1er baptême, celui d’eau qui annonce celui d’Esprit puisqu’un guide inconnu l’y accompagnera.

Enfin il lui déclare qu ‘il devra chercher la perfection pour atteindre la plénitude de la lumière. Pour se faire il empruntera les chemins de la Vertu qu’il lui décrit comme :

                      - les vertus cardinales   : la justice, la prudence, la force et la tempérance.

                      - les vertus théologales : la foi, l’espérance et l’amour.

Aimer Dieu, et son prochain et j’ajouterai pour obtenir le degré spirituel le plus élevé : celui de « Moine » dans la foi du Christ.

 

Gloire soit rendue à son nom.